Architecture Hexagonale : le guide pratique pour une clean architecture

Shodo vous accompagne de la compréhension métier à la production à travers notre approche socio-technique : aligner business, architecture, processus et organisation pour orchestrer le changement.
Chez Shodo, communauté a une définition contractuelle. Du temps. Du budget. 5 jours par an pour se former, échanger, apprendre. Du temps pour écrire, parler, partager son savoir publiquement. Un compte de formation individuel pour aller chercher le savoir là où il se trouve. Une carte d'entreprise pour engager les frais en direct. Et un contrat social qui inscrit tout cela dans la durée.
![La [communauté Shodo] : clé de voûte de notre modèle](/_next/image?url=https%3A%2F%2Fcms.shodo.io%2Fuploads%2FSHODO_OCT_25_152_057c4923da.jpg&w=3840&q=75)
Des moments pensés pour la communauté
5 jours par an, dédiés à la communauté. Chaque Shodoer dispose de cinq jours par an, travaillés et rémunérés, mais non facturés en clientèle. Ces jours se vivent collectivement lors des Shoday. 5 moments dans l’année pour apprendre, échanger, partager, créer un sentiment d’appartenance, le tout en autonomie sur la journée. Une règle posée par les fondateurs depuis le début : les événements collectifs se tiennent sur les heures de travail. Si Shodo demande à ses membres de partager leur temps, c'est sur du temps Shodo. Des événements supplémentaires, sur la base du volontariat. La redistribution chez Shodo passe aussi par l’organisation d’événements supplémentaires tels que des séminaires. Alors, quand le budget le permet, des séjours viennent ponctuer l'année, en formats courts ou longs. Comme tous les événements en partie sur du temps perso, ils sont facultatifs.
La connaissance n'est utile que lorsqu'elle circule
Tous les Shodoer disposent d'un compte de formation individuel (CFI) de 5 000€ par an. Logique cumulable : le solde non consommé sur l'année N s'ajoute à l'année N+1. Chacun l'utilise comme il l'entend, dès lors que le sujet a un impact pour Shodo : conférences en France ou à l'étranger, trainings, certifications. En plus du CFI, Shodo finance le partage de compétences public de ses membres au titre d'une stratégie de marketing de compétences. Quand un membre de Shodo répond à un Call for Papers sélectionné en conférence, Shodo finance 5 jours de destaffing pour la préparation du talk. La logique est la même pour l’écriture d’un article sur notre blog avec 2 jours de destaffing. Quoiqu’il en soit, les barèmes de destaffing et financement du temps sont établis dans la Shodoc, sous condition que le sujet relève des catégories stratégiques du groupe. Des moyens qui portent leurs fruits. La communauté Shodo compte une trentaine de speakers actifs, dont certains figurent parmi les voix les plus reconnues de la communauté française du Domain-Driven Design. On les retrouve sur les scènes des plus grandes conférences tech : Devoxx France, MiXiT, Newcraft et DevFest Nantes en France, Devoxx Belgium, DDD Europe et Explore DDD (Denver) à l'international. Et sur les podcasts tech francophones ou dans des meetups. La communauté prend la parole là où la tech se discute.
La culture de l’écrit comme fondation du collectif
Tout ce qui fait la culture Shodo est passé à l'écrit dans la Shodoc, une base de connaissance interne hébergée sur Notion. Modèle, processus commerciaux, ressources humaines, marketing, direction technique, formations : chaque pan du fonctionnement Shodo y a sa page, maintenue à jour, accessible à tous les membres. Ce choix de la culture écrite répond à deux objectifs. L'acculturation des nouveaux membres, d'abord : tout ce qui fait Shodo est posé noir sur blanc, accessible dès le premier jour. La Shodoc se lit avant de se vivre. La préservation dans la durée, ensuite : ce qui est écrit ne se dilue pas.


Dès le premier jour, chaque membre reçoit une carte bancaire Qonto à son nom. Toutes les dépenses professionnelles passent par cette carte : matériel, déjeuner client, billet de conférence ou hébergement de séminaire. Chacun gère son activité en autonomie. Une conciergerie professionnelle, Clac des doigts, prend en charge les micro-tâches qui mangent du temps utile : réservations, logistique de déplacement, recherche d'un lieu, sourcing matériel pour une formation. On allège la charge mentale.
Les locaux Shodo sont accessibles en toute autonomie sur les heures et jours de travail via une serrure connectée. Mobilier modulable, toutes et tous s'installent où il veut. La même logique s'applique dans chaque filiale dès que ses finances le permettent.
Le bien-être, et en particulier la santé mentale, occupe une place centrale chez Shodo. La mutuelle Alan est prise en charge à 100 %, qu'elle soit individuelle ou familiale. Les membres bénéficient aussi d'un accès à Moka.care, qui propose des contenus spécialisés et un accompagnement par des professionnels de santé adaptés aux besoins rencontrés. Shodo finance les quatre premières séances.

Chez Shodo, tout ce qui précède est inscrit dans nos contrats, notre Notion ou nos accords d'entreprise. Les principes survivent ainsi aux personnes qui les ont portés.
Près de 30 % du capital du groupe est ouvert à ses salariés, qui accèdent aux dividendes et à un éventuel exit. Ici, le travail et le capital ne s'opposent pas : ils se rejoignent.
La marge est plafonnée. Tout ce qui se facture au-delà est redistribué à la personne qui l'a généré. La grille salariale est publique. Les augmentations sont automatiques. La période d'essai est supprimée par défaut. La confiance n'est pas une récompense, c'est le point de départ.
Notre modèle est documenté publiquement. Nous ne cherchons pas à protéger un secret de fabrication. Nous cherchons à démontrer qu'une autre manière de construire une entreprise est possible.
So please copy us. And even, beat us.